Québec, Un Plaisir Partagé
« Anna Kasyan tout simplement merveilleuse dans Snégourotchka de Rimski-Korsakov, vibrante avec l’air Comme autrefois des Pêcheurs de perles, interprété sans affectation dans un français sans accent ».
Resmusica.com, Décembre 2008
Concours Reine Elisabeth 2008
« … il est permis de préférer la Géorgienne Anna Kasyan, quatrième prix, voix de soprano subtilement variée, technique impeccable et fine musicalité. »
ConcertoNet.com, Août 2008
Le timbre de la passion
« Les spectateurs ont été à la fête,al en écoutant la belle voix de la soprano Anna Kasyan. Cette jeune cantatrice à charmé l’auditoire avec une voix aux nuances somptueuses, cheureuses, un timbre magnifique, et un charisme hors du commun. Mademoiselle Kasyan est une pourvoyeuse d’émotions qui sait appuyer là ou cela fait mouche. Totalement impliquée dans les sentiments voulus par le compositeur, sa voix sait se faire puissante ou humble, selon les besoins de la partition.»
Festival de l’été Mosan, Belgique, Vers l’Avenir, Août 2008
Anna Kasyan séduit les mélomanes Festival de l’été Mosan
« La voix d’Anna Kasyan peut aborder n’importe quel répertoire. Les monstres sacrés ne lui font pas peur. Haendel, Mozart, Tchaïkovski, Donizetti, Rossini, Rimski-Korsakov, aucun ne la rebute. Sa plus grande qualité ? Elle ne chante pas les plus belles pages de Don Juan ou du Barbier de Séville, elle les vit ! »
Belgique, Brabant Wallon, Juillet 2008
« La prestation d’Anna Kasyan avait révélé un tempérament fortement impliqué. L’implication dramatique redevient totale dès la violence du récitatif d’Armida dans Rinaldo d’Händel, en contraste avec la candeur amoureuse de son air « Ah! Crudel ». Cette capacité à habiter théâtralement le bel canto se confirme dans le bel air de Lucrezia Borgia de Donizetti. La soprano géorgienne se montre encore très à l’aise dans les côtés féérique et juvénile de la Sniegourotchka de Rimsky-Korsakov tout comme dans la nostalgie poignante de la Leila des Pêcheurs de perles de Bizet. Ultime surprise : un « Im Abendrot » où la voix survole, tel un immense oiseau, les splendeurs de l’orchestre straussien. Le couronnement d’une programme très musical. »
Finale du Concours Reine Elisabeth, Bruxelles, Belgique, Le Soir, Mai 2008
Chacun des trois finalistes crée la surprise par rapport au tour précédent. La Géorgienne Anna Kasyan révèle un art très abouti.
« Fourreau noir à paillettes, cheveux couleur jais tirés en queue-de-cheval, l’allure de la soprano géorgienne Anna Kasyan , 26 ans, n’est pas sans évoquer Bartoli. Elle en a d’ailleurs un des atouts : une voix fine, bien projetée, dont l’aigu traverse l’orchestre comme un laser. La conduite est parfaitement maîtrisée, guidée par une musicalité naturelle et toujours émouvante. Après un « Exultate » de Mozart d’une pureté idéale, l’air d’Armida, la magicienne de « Rinaldo » (Haendel) révèle un autre atout majeur de la candidate : sa capacité à habiter un personnage, à le rendre important, à le faire vivre, aptitudes étayées par une technique en béton, dans laquelle intervient un art des vocalises renvoyant, une fois encore, à la trépidante Bartoli. On pourra relever de l’emphase, ou de la naïveté, mais tout cela reste à la fois beau, stylé, et habité. Autre écriture, plus souriante et plus légère, avec Donizetti et l’air où Lucrezia contemple son fils endormi : dans cette page, Anna Kasyan empoigne la salle avec toute sa puissance, sa générosité, sa spontanéité… Air de pure séduction, ensuite, issu de « Sniegourotchka » (« Flocon de Neige ») de Rimski-Korsakov, balancé avec charme et fraîcheur. Nouvelle immersion, cette fois dans la musique de Bizet (Leila, des « Pêcheurs de perles »), une couleur vocale bien en phase avec l’oeuvre. « Im Abendrot » (Eichendorff), enfin, issu des « Vier Letzte Lieder » de Strauss, Anna tente la démonstration qu’elle peut aussi s’emparer de la grande musique allemande et de ses poètes. La chanteuse offre quelques moments magiques, prolongés par les splendeurs de l’orchestre. »
Finale du Concours Reine Elisabeth, Bruxelles
La Libre Belgique, Mai 2008
«… Anna Kasyan, une Rosine qui assure et affronte avec bonheur les vocalises du rôle. La cavatine de Rosine, plein de drôlerie et d’espièglerie, illumine et nous transporte. On ne peut s’empêcher de penser à Maria Callas et à Cecilia Bartoli…»
Il Babiere di Siviglia, Le Figaro, Septembre 2007
Festival de Radio France à Montpellier
«… Anna Kasyan (Zerlina) joue parfaitement son personnage, chatte tourneboulée par la jatte de crème promise, mais emplie de remords à l’idée de son manque de parole…»
Don Giovanni, Forum d’opéra, Juillet 2007
Don Giovanni à Montpellier
« Anna Kasyan est parfaitement en place dans le rôle de Zerline. Très à l’aise et dotée décidément d’un bien joli timbre! Comment Masetto pourrait-il ne pas lui céder ? Le public ne s’y est pas trompé. »
Don Giovanni, Festival de Radio-France et Montpellier, Juillet 2007


